The Kenny Werner Quintet

Publié le par Paul Moes

Vendredi 19 décembre 2008 à 20.00 heures à la Philharmonie
19.12.2008 20:00
- Grand Auditorium -

The Kenny Werner Quintet

«Lawn Chair Society»

 

Randy Brecker trompette

David Sanchez saxophone

Scott Colley contrebasse

Kenny Werner piano

Antonio Sanchez percussion

 

Tickets:

www.philharmonie.lu, (+352) 26 32 26 32

Luxembourgticket.lu, (+352) 47 08 95-1

 

 

L’original pianiste Post-Bop, partenaire de longue date d’Archie Shepp et Joe Lovano entre autres, avec Randy Brecker & C ie , dans son projet spectaculaire «Lawn Chair Society» – intelligent, relax et funky

 

Un fringant quintette de jazz débarquera le week-end avant Noël à la Philharmonie: Kenny Werner est depuis longtemps bien plus qu’un «musicians’ musician» – même s'il est l’un des pianistes favoris de ses nombreux collègues de jazz. Quincy Jones par exemple, le voit ainsi que son oeuvre comme une pure perfection: «360 degrees of soul and science in one human being. My kind of musician.» Le line-up du quintette laisse deviner l’étonnante maniabilité et la qualité à laquelle Quincy Jones fait ici allusion: Randy Brecker à la trompette; le percussionniste Antonio Sanchez (entre autres, partenaire de Pat Metheny et de Chick Corea); le saxophoniste David Sanchez (longtemps sur scène avec Dizzie Gillespie et Dee Dee Bridgewater) et le bassiste Scott Colley (qui a, entre autres, joué aux côtés de John Scofield et de Herbie Hancock). Une large palette stylistique que l’excellente «Lawn Chair Society» de Kenny Werner dévoile ici – cool et relax (logique pour une «société de chaises de jardin»), mais aussi: funky, intelligent et d’une ouverture d’esprit inspirante.

 

Randy Brecker trompette

Randy Brecker mêle les sons du Jazz, du R&B et du Rock depuis plus de trois décennies. Ses prestations à la trompette et au bugle ont été gravées sur des centaines d’albums d’un large éventail d’artistes, de James Taylor, Bruce Springsteen, Chaka Khan, George Benson et Parliament/Funkadelics à Frank Sinatra, Steely Dan, David Sanborn, Horace Silver, Jaco Pastorius et Frank Zappa. L’histoire de Randy Brecker est pleine de rebondissements. Né en 1945 à Philadelphie d’un père pianiste, il acquiert ses premières expériences d’ensemble au sein de groupes avec lesquels il passe ses étés. Dès ses 10 ans, il commence à jouer du R&B et du funk avec les groupes des bars locaux tout en prêtant l’oreille au hard bop. À la fin du lycée, Randy Brecker intègre l’Indiana University où il remporte avec le IU Jazz Band en 1965 le prix du Notre Dame Jazz festival se concrétisant par une tournée de trois mois au Moyen-Orient et en Asie. En 1966, il par pour New York City où il connaît ses premiers engagements avec Clark Terry’s Big Band, le Thad Jones/Mel Lewis Jazz Orchestra et le Duke Pearson Big Band. Randy Brecker commence également ses incursions dans le jazz-rock et rejoint Blood, Sweat and Tears. Il travaille avec BSandT pendant un an, lors de leurs débuts innovants de 1969 («Child is Father to the Man»), puis quitte le groupe pour rejoindre l’Horace Silver Quintet. En 1968, Randy enregistre «Score» son premier album en tant que leader (réédité in 1993 chez Blue Note) avec Michael Brecker âgé de 19 ans au saxophone ténor. Après Horace Silver, Randy rejoint Art Blakey’s Jazz Messengers puis s’associe avec son frère Michael, Barry Rogers, Billy Cobham et John Abercrombie pour former le seminal fusion group Dreams. Le groupe enregistre deux albums innovants, particulièrement bien applaudis: «Dreams» et «Imagine My Surprise» – aujourd’hui de collection – pour Columbia Records avant leur séparation en 1971. En 1972, Randy est de retour avec Horace Silver, partageant avec son frère Michael la tête d’affiche de l’Horace’s quintet. Jusqu’à aujourd’hui, les deux cornistes sont deux des musiciens de studio les plus sollicités. Après avoir enregistré le désormais classique «In Pursuit of the 27th Man» (Blue Note) avec Horace, Randy rejoint le groupe de jazz-rock de son vieil ami Larry Coryell dont découle l’album «Larry Coryell and The 11th House». En 1974, les deux frères rejoignent le groupe de Billy Cobham, Spectrum, avec lequel ils enregistrent plusieurs albums avant la formation, en 1975 de leur propre groupe. Salué aussi bien par les critiques de jazz que de pop, l’album «The Brecker Brothers» (Arista) produit, écrit et arrangé par Randy est nominé de quatre Grammy Awards. Parmi les six albums des Brecker Brothers, le célèbre «Heavy Metal Be-Bop» remporte sept nominations aux Grammy Awards entre 1975 et 1981. L’album le plus demandé de la fin des années 70, «Zappa in NY» découle de la semaine que Randy et Michael passèrent à NYC avec Frank Zappa. Présent sur le dernier album de Charles Mingus, «Me Myself An Eye», Randy rend encore aujourd’hui de multiples hommages à la dynastie Mingus. De 1977 à 1987, les Brecker Brothers ont tenu le Seventh Avenue South, un club de jazz de Manhattan où se sont produits chaque nuit, des groupes de styles très différents. Après la séparation des Brecker Brothers en 1982, Randy tourne et enregistre intensément avec Jaco Pastorius, notamment le fameux album «Word of Mouth» lors d’un concert-live au Japon. Randy sort ensuite son premier album de jazz acoustique, «In the Idiom» (1986, Denon Records) et «Live At Sweet Basil» (1988, Sonet Records) au fameux jazz club de New York avec Bob Berg, Joey Baron, Dave Kikoski et Dieter Ilg. À la fin des années 80, Randy part en tournées en Amérique du Nord et en Europe, en tant que leader et avec Jazz Explosion de Stanley Clarke. En 1989, il réalise sous les auspices de l’US State Department, une tournée en Europe de l’est avec son quintette, six mois avant la chute du communisme. Cette même année, il se produit à guichets fermés au Royal Albert Hall de Londres avec Eric Clapton. Les années 90 commencent pour Randy Brecker par une tournée avec Mingus Dynasty/Epitaph. En 1990, il enregistre et coproduit également son troisième album en tant que leader «Toe To Toe» pour MCA. Deux ans plus tard, dix ans exactement depuis leur séparation, il retrouve son frère Michael pour une tournée mondiale et un enregistrement GRP nominé d’un triple Grammy, «The Return of the Brecker Brothers». À l’automne 1994, les Brecker Brothers sortent «Out of the Loop», lauréat d’un double-Grammy, suivi en 1995 d’une tournée aux États-Unis et en Europe. C’est le premier groupe international de jazz contemporain à se produire en République Populaire de Chine (concerts sold out à Pékin et Shanghai). Randy Brecker part également au Japon en 1995, invité spécial sur la tournée de Stanley Turrentine. Il est de plus, l’un des premiers artistes de jazz occidental à s’être produit en Pologne. En six ans, il enregistre son premier album solo avec un groupe de musiciens venant des différentes parties du globe, dont, entre autres, son ami et partenaire musical de longue date, David Sanborn, le guitariste Adam Rogers de Lost Tribe, le vocaliste brésilien Maucha Adnetet le bassiste Bakithi Kumalo. Achevé en 1996, l’album «Into the Sun» mêle des influences de la musique brésilienne à des bribes de musique latine, de world music, de funk et de jazz, paru pour la première fois au Japon (Pony Canyon). L’album, ensuite édité chez Concord Records et diffusé dans le monde entier, vaudra à Randy son premier Grammy Award de soliste en 1998 dans la catégorie «Best Contemporary Jazz Performance». Cette même année, Randy réalise une tournée en Europe avec Joe Henderson, le Carnegie Hall Jazz Band, puis, avec le Mingus Big Band aux États-Unis et en Amérique du sud. En 1998, Randy est invité spécial sur la tournée de Billy Cobham au Royaume-Uni. Il apprend sur la scène du Ronnie Scott’s Jazz Club à Londres la nouvelle de son succès aux Grammy Awards. Pendant l’été, il se produit lors de nombreux concerts avec Larry Coryell & the 11th House, ainsi qu’en concerts avec le Vanguard Orchestra en hommage à Thad Jones à Marciac, en France. Randy commence à se produire avec l’Art of Blakey Band avec Benny Golson et Curtis Fuller parallèlement à ses concerts de soliste en Israël. En 2000, Randy sort le controversé «Hangin’ in the City»

(ESC Records), suivi au printemps d’intenses tournées aux Etats-Unis et de sa participation au Newport Jazz Millennium Celebration. Son CD «Jazz Times Superband» (Concord) paraît pendant l’été. Ces dernières années, Randy Brecker a participé à trois reprises à la tournée Concord/Fujitsu Jazz Festival au Japon avec Art of Blakey Band et en tant que special guest avec le Ray Brown Trio et le Michael Brecker Quartet. Parallèlement, il est fréquemment invité en Russie avec l’Igor Butman Quartet. Son CD «34th N Lex» paru en avril 2003 contient 11 nouvelles compositions et arrangements de Randy Brecker et la dream horn section de David Sanborn, Michael Brecker, Fred Wesley et Ronnie Cuber, parallèlement au travail de son groupe avec sa femme, la saxophoniste tenor italienne Ada Rovatti. En mai 2003, on a pu l’entendre en tournée en Europe avec son quintette. L’un des moments forts de l’été 2003 fut son apparition spéciale en tête d’affiche au Mount Fuji Jazz Festival au Japon avec les Brecker Brothers. Randy Brecker ne cesse d’influencer et inspirer les jeunes musiciens. Constamment invité en tant que Yamaha Clinician, il s’est produit dans les écoles et universités du monde entier.

 

 

 

David Sánchez saxophone

 

David Sánchez a commencé par jouer de la percussion et de la batterie dès ses huit ans, qu’il troque quatre ans plus tard pour le saxophone ténor. Pendant ses études à la prestigieuses Escuela Libre de Música à San Juan, il pratique également les saxophones soprano et alto, ainsi que la flûte et la clarinette. Ses influences musicales les plus importantes furent les rythmes de la musique de Porto Rico ainsi que les traditions musicales cubaines et brésiliennes. Sonny Rollins, Dexter Gordon et John Coltrane ont également eu une influence déterminante sur son jeu. En 1986, David Sánchez intègre l’Universidad de Puerto Rico à Rio Píedras mais l’attrait de New York est irrésistible. En 1988, il auditionne et décroche une bourse d’étude pour la Rutgers University de New Jersey. Avec une telle proximité avec New York City, Sánchez devient rapidement l’un des figures incontournables de la bouillonnante scène de jazz new-yorkaise. Parmi ses premières expériences musicales à New York, il joue entre autres avec Eddie Palmieri, Hilton Ruiz et le trompettiste Claudio Roditi qui le présente au légendaire Dizzy Gillespie. En 1991, ce dernier invite le jeune saxophoniste à le rejoindre sur la tournée «Live the Future» avec Miriam Makeba. David Sánchez a également joué et enregistré avec Kenny Barron, Roy Haynes, Charlie Haden, Lalo Schifrin, Tom Harrell, ainsi qu’avec le légendaire batteur Elvin Jones. Avec Gillespie, Palmieri, Haden, entre autres grands noms du jazz ou en solo, David Sánchez continue à se produire dans de nombreuses tournées, associant les grands principaux courants du jazz à des influences afro-latines. David Sánchez est fréquemment invité à donner des ateliers et masters-classes dans le monde entier. En 2007, il a ainsi donné des master-classes au Brésil et aux États-Unis (Manhattan School of Music, Indiana University’s School of Music, University of Memphis, etc.). David Sánchez a été récemment en résidence annuelle à la Georgia State University, au Conservatorio de Música de Puerto Rico, et a participé au prestigieux programme Quad City Arts.

 

 

Scott Colley contrebasse

 

Né le 24 novembre 1963 à Los Angeles, en Californie, Scott Colley a commencé la contrebasse dès 11 ans. À 13 ans, il étudie avec Monty Budwig, tout en enregistrant et en jouant des standards deux nuits par semaine en jam sessions à Pasadena. À 16 ans, il découvre la musique de Jaco Pastorius et de Charlie Haden. De 1979 à 1981, Scott Colley joue en duo dans les environs de Los Angeles avec le grand pianiste compositeur Jimmy Rowles. En 1984, il reçoit une bourse pour étudier au California Institute for the Arts où il se concentre sur la composition et les études de jazz, parallèlement à des cours privés avec Charlie Haden et le contrebassiste classique Fred Tinsley du Los Angeles Philharmonic. En 1986, il commence à tourner et à enregistrer avec la légende du jazz vocal Carmen McRae. Son Bachelor of Music degree de CalArts en poche en 1988, il emménage à New York City. Outre son travail avec Carmen MacRae jusque 1990, il tourne également aux États-Unis et en Europe avec Dizzy Gillespie, Clifford Jordan, Roy Hargrove et Art Farmer. De 1991 à 1995, il se produit et enregistre avec de nombreux groupes dont John Scofield, James Newton, Joe Henderson, Billy Hart, Mike Stern et Phil Woods, etc. La plénitude de ses mélodies, son impeccable articulation, son sens du swing et sa sensibilité ont fait de Scott Colley l’un des contrebassistes reconnu par les légendes du jazz telles que Jim Hall, Andrew Hill et Herbie Hancock. Mais c’est surtout en tant que compositeur et bandleader que Scott Colley s’est épanoui ses dernières années, ce que reflètent ses enregistrements: «Portable Universe» (1996, Freelance), «This Place» (1997, SteepleChase), «Subliminal» (1998, Criss Cross), «The Magic Line» (2000, Arabesque) et «Initial Wisdom» (2002, Palmetto). Reconnu par Down Beat en 2002 et nominé en 2003 lors des Jazz Journalist Association Awards, Colley est l’un des contrebassistes les plus sollicités de la scène de jazz, comptant à son actif plus de 80 albums. Il a travaillé avec de nombreux musiciens dont les guitaristes Mike Stern, Pat Metheny, John Scofield et Hall; les saxophonistes Joe Lovano, Michael Brecker, Clifford Jordan et Osby; les pianistes Hancock, Kenny Werner, Joachim Kuhn et Edward Simon; et les batteurs Bill Stewart, Brian Blade, Billy Hart et Roy Haynes. Ces dernières années, Scott Colley a réalisé d’intenses tournées en tant que membre du trio de Herbie Hancock (avec le batteur Teri Lynne Carrington), notamment en concerts avec des orchestres symphoniques aux États-Unis. En 2005, Scott Colley a réalisé une grande tournée avec Directions in Music, travaillé avec Micheal Brecker, Herbie Hancock, Roy Hargrove et Terri Lyne Carrington; joué en trio avec Pat Metheny, en duo avec Jim Hall et réalisé deux tournées en Europe et une tournée aux États-Unis avec son nouveau quartet (CD paru chez CAM record).

 

Kenny Werner piano

 

Né le 19 novembre 1951 à Brooklyn, New York, aux États-Unis, Kenny Werner enregistre son premier single à 11 ans et apparaît à la télévision, jouant du piano-stride. Après avoir intégré la Manhattan School of Music, il étudie à partir de 1970 à la Berklee School of Music. En 1977, il enregistre son premier 33 tours avec des titres de Bix Beiderbecke, Duke Ellington, James P. Johnson et George Gershwin et apparaît cette même année sur «Something Like A Bird» de Charles Mingus. En 1981, il enregistre son premier album solo de compositions originales: «Beyond the Forest of Mirkwood». L’année suivante, le disque «298 Bridge Street» naît de ses jam sessions nocturnes dans son studio de Brooklin (le titre de l’album correspond à l’adresse du studio). Au début des années 80, il part en tournées et enregistre avec Archie Shepp. De 1981 à 1995, il forme son premier trio avec le bassiste Ratzo Harris et le batteur Tom Rainey avec qui il enregistre «Ken Werner – Introducing The Trio» et «Press Enter» (Sunnyside records) ainsi que «Uncovered Heart» en quintette avec Randy Brecker, Joe Lovano, et Eddie Gomez. Au fil des 14 années passées avec Harris et Rainey, il enregistre deux autres albums: «Guru» (TCB) et «Live at Visiones» (Concorde). En 1984, il rejoint le Mel Lewis Orchestra. Il commence à se produire de plus en plus en Europe et à New York City en leader et en duos avec des musiciens tels que Rufus Reid, Ray Drummond ou Jaki Byard. Kenny Werner compose également pour le Mel Lewis Jazz Orchestra (aujourd’hui Vanguard Jazz Orchestra) ainsi que pour le Cologne Radio Jazz Orchestra (WDR), le Danish Radio Jazz Orchestra, le Metropole Orchestra (Hollande) et l’Umo Jazz Orchestra (Finlande). De 2000 à 2007, il se produit avec son trio actuel avec Ari Hoenig à la batterie et Johannes Weidenmueller à la contrebasse, enregistrant trois CDs: «Form and Fantasy», «Beat Degeneration» et «Peace, Live At The Blue Note». En outre, il s’est produit, a enregistré et collaboré avec  Joe Lovano, ainsi qu’avec Betty Buckley, Toots Thielemans, Oscar Castro-Neves et Airto Moreira. En 2002, Il a reçu un Grammy Award dans la catégorie «Meilleure composition instrumentale» pour Inspiration, son duo avec Toots Thielemans. Kenny Werner a également joué au Brésil, au Japon et en Amérique avec de grands musiciens brésiliens tels que Dori Cayimi et Joyce. En 2007, il a composé une œuvre d’envergure pour MIT wind ensemble: No Beginning, No End et s’est produit avec Betty Buckley et le Seattle Symphony. Cette même année, il a enregistré son premier CD pour Blue Note Records intitulé «Lawn Chair Society» avec Chris Potter, Dave Douglas, Brian Blade, et Scott Colley. De 1980 à 2007, il a joué dans les plus grands festivals du monde dont Tanglewood et au Newport Jazz Festival. En 1996, Kenny Werner a publié un livre de référence sur l’émotion, la spiritualité et les aspects physiques et psychologiques de la maîtrise technique du jeu intitulé Effortless Mastery.

 

Antonio Sanchez percussion

Trois fois lauréat du Grammy Award, Antonio Sanchez est considéré par de nombreux critiques et musiciens comme

faisant partie des plus grands percussionnistes de sa génération. Né à Mexico le premier novembre 1971, il commence à jouer des percussions à l’âge de cinq ans et à jouer professionnellement au plus tard dans sa dixième année. Après avoir décroché son diplôme de piano classique au Conservatoire National de Mexico, il part en 1993 pour Boston, pour intégrer le Berklee College of Music dont il est bientôt diplômé d’un Magna Cum Laude en Jazz Studies. Depuis son arrivée à New York City, il est devenu l’un des percussionnistes les plus demandés de la scène de jazz internationale. Antonio Sanchez s’est produit et a enregistré avec certains de plus grands noms du jazz dont Pat Metheny (Il est membre du Pat Metheny Group et du Pat Metheny Trio avec Christian McBride), Chick Corea, Michael Brecker, Charlie Haden, Gary Burton et Toots Thielmans. Il collabore régulièrement avec les grands noms de la nouvelle génération: Joshua Redman, Chris Potter, John Patitucci, Danilo Perez, David Sánchez , Paquito D'Rivera, Kenny Werner, Marcus Roberts, Avishai Cohen, Dee Dee Bridgewater, Dianne Reeves, Miguel Zenon, Scott Colley, Dave Samuels, Luciana Souza, Billy Childs, et Claudia Acuña, pour n’en nommer que quelques uns. En 2007, il enregistre sa première contribution solo intitulée «Migration». L’album est un véritable casting de stars, réunissant certains des musiciens de jazz les plus célèbres d’aujourd’hui: Pat Metheny, Chick Corea, Chris Potter, David Sánchez  et Scott Colley. All About Jazz a dit de lui qu’il est «One of the best debuts of 2007». Sa passion pour l’enseignement s’est concrétisée dans le monde entier au travers de stages, de festivals de batterie et de master-classes, entre autres au Modern Drummer Festival Weekend, lors du Zildjian Day et au Montreal Drum Festival. Il a également fait la couverture de certains des plus célèbres magazines de percussions tels que Modern Drummer (USA), Percussioni (Italie), Drums and Percussion (Allemagne) et Musico Pro (USA). En outre, Antonio a rejoint la prestigieuse New York University (NYU) en 2006. Il vit à New York City depuis 1999.

 

Commenter cet article