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 Paul MOES
 (1945-2008)

  Nous avons l'immense tristesse de devoir vous annoncer le décès de notre cher époux et papa, décédé inopinément ce 23 décembre 2008.

 Nous vous remercions chaleureusement pour votre fidélité et pour tout le plaisir qu'il a eu à vous rencontrer à travers ce blog. Son amour pour la musique partagé avec vous tous l'a rendu très heureux depuis l'ouverture de ce site.

 Merci pour votre fidélité.

Josianne et Régis Moes
Vendredi 5 octobre 2007 5 05 /10 /Oct /2007 17:44


Un voyage trancontinental avec United Instruments of Lucilin Mercredi 10.10.2007 20:00 - Espace Decouverte - United Instruments of Lucilin Tomoko Kiba violon Justine Laurenceau violoncelle Sophie Deshayes flûte Marcel Lallemang clarinette Pascal Meyer,Xenia Pestova, piano Guy Frisch percussions Ichiro Nodaira: Trio du temps Toshi Ichiyanagi: Trio Interlink Tristan Murail: Feuilles à travers les cloches Raphaël Cendo: Scratch Data Yan Maresz: Circumambulation Hiroyuki Itoh: Out of a Blaze of Light Ichiro Nodaira: Une autre……lune De Paris à Tokyo en 90 minutes – l’ensemble United Instruments of Lucilin se consacre dans ce premier concert du cycle «Musiques d’aujourd’hui» de la saison 2007/08 aux liens musicaux entre la France et le Japon. En prenant son départ avec Ichiro Nodaira (*1953) qui, à l’âge de 25 ans, vint en Europe afin d’étudier la composition, le piano et la musique électronique, le programme retrace la fascinante évolution de la musique contemporaine au cours des dernières générations. Nodaira n’est pas uniquement le pianiste virtuose très demandé de l’Ensemble Itinéraire, de l’Ensemble InterContemporain, de la London Sinfonietta ainsi que d’autres importants orchestres français, suisses et japonais, mais il fait également de plus en plus parler de lui en sa qualité de compositeur – il fût récemment «Composer in Residence» de l’académie d’été de l’université Mozarteum à Salzbourg, où il collaborait d’ailleurs déjà avec l’Ensemble Lucilin. Qu’il s’agisse de Raphaël Cendo, étudiant en composition chez Yoshihisa Taïra à l’École Normale de Musique de Paris, de Yann Maresz, qui intègre des aspects rituels dans sa composition pour flûte solo, ou de la perspective étonnamment européenne de Nodaira – les liens musicaux transversaux entre le Japon et la France apparaissent souvent plus immédiats qu’ils ne pourraient l’être entre pays qui seraient directement voisins. Un voyage de découvertes transcontinentales. Source:Philharmonie
Par Paul Moes
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Dimanche 30 septembre 2007 7 30 /09 /Sep /2007 14:52


OPL, Schlimé,Krivine le 4 octobre à la Philharmonie Jeudi 04.10.2007 20:00 Grand Auditorium «Concert d'Inauguration du Luxembourg Festival» Orchestre Philharmonique du Luxembourg Emmanuel Krivine direction Francesco Tristano Schlimé piano Maurice Ravel: Alborada del gracioso Maurice Ravel: Concerto pour piano et orchestre en sol majeur (G-Dur) Hector Berlioz: Symphonie fantastique. Épisode de la vie d’un artiste op. 14 Backstage: 19:30 Salle de Musique de Chambre Guy Engels: Introduction au concert (L) Dans le cadre de «Luxembourg Festival». Coopération avec les Soirées de Luxembourg et l'OPL C’est avec un programme prestigieux que l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg, son chef d’orchestre Emmanuel Krivine et le jeune pianiste luxembourgeois Francesco Tristano Schlimé inaugurent en 2007, le premier Luxembourg Festival. La Symphonie fantastique d’Hector Berlioz – véritable Hernani de la musique romantique – juxtapose par le récit d’un jeune musicien amoureux, visions champêtres (le célèbre «ranz des vaches», sonnerie de cors des bergers suisses) et terrifiante nuit de sabbat. Un siècle plus tard, Maurice Ravel navigue entre néo-classicisme des années trente, swinguant emprunts au Jazz et un soupçon de modernisme schönbergien. Avec ses sonorités élégantes et refusant toute étiquette il se fraye un style musical personnel: «Je ne suis d’aucun parti, je suis anarchiste!». Transcendant le style «à la française» – ou avec Alborada del gracioso peu avant la Rhapsodie espagnole, celui de sa «seconde patrie», l’Espagne – Ravel formule en musique un plaidoyer passionnant et raffiné pour l’ouverture et l’indépendance. «Emmanuel Krivine is one of today’s greatest conductors and is never, under any circumstances, to be missed.» (The Guardian/London). D’origine russe par son père et polonaise par sa mère, Emmanuel Krivine débute très jeune une carrière de violoniste. Premier prix du Conservatoire National Supérieur de Paris à 16 ans, pensionnaire de la Chapelle Musicale […]
Par Paul Moes
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Samedi 29 septembre 2007 6 29 /09 /Sep /2007 12:15


Une esthétique de force tragique (pm) – Cadet du groupe des Six, Georges Auric (1899-1983) n'a jamais occupé le devant de la scène musicale comme Honegger, Poulenc ou Milhaud. Il se gaussait gentiment de ceux qui faisaient naître la musique à l'école de Vienne. Infatigable producteur pour la scène et l'écran, il a donné ses lettres de noblesse à la musique de film. Cocteau a évoqué cette plume: "qui déchire, troue et caresse le papier à musique". Dans Phèdre (1950), tragédie chorégraphique sur un argument de Cocteau l'auditeur est emporté dès le début par une force irrésistible jusqu'à l'aboutissement final. Le Peintre et son modèle (1949) est tout aussi tragique. C'est l'histoire d’un artiste détruit par son modèle, qui ne se laisse pas faire et achève l’artiste comme la mante religieuse achève le mâle qui vient de la féconder. Auric s'exprime dans ces ballets avec ampleur, proclamant une esthétique de force tragique dont l'impulsion est digne d'un Mahler et la rythmique violente d'un Stravinski. L'Orchestre Philharmonique du Luxembourg vient d'enregistrer en première mondiale ces œuvres sous la direction d'Arturo Tamayo. Ce CD excelle par l'engagement exemplaire de tous les musiciens. 1 CD Timpani No 1C1090 (2005); 21 €
Par Paul Moes
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Vendredi 28 septembre 2007 5 28 /09 /Sep /2007 21:57


Une grande soirée Nous sommes plutôt du coté des sceptiques, quand on annonce à l'avance un concert comme exceptionnel. Bien que nous soyons souvent fusillés d'un regard dubitatif par nos voisins de rangée, nous applaudissons rarement au début d'un concert (à l'entrée de l'Orchestre ou des artistes), mais nous attendons pieusement la fin et toute le fin s.v.pl. pour applaudir. Les applaudissements, à nos yeux honorent une exécution qui nous a plu voire plus. Nous ne payons qu'après avoir reçu. Payer à l'avance, c'est ailleurs...........pas à la Philharmonie! Le concert des Soirées de Luxembourg avec Martha Argerich et Nelson Freire, fut un de ces concerts qualifiés d'avance d'évènement exceptionnel. Eh bien! Après nous y être immergés, nous pouvons pleinement souscrire à l'exceptionnel. Sur Euterpe, nous avons présenté les deux artistes de façon détaillée. Aujourd'hui nous nous limiterons au concert même. En résumé, c'est avec un immense plaisir, confinant à un rare bonheur, que nous avons retrouvé les amis de toujours Martha Argerich et Nelson Freire – duo mythique- dans un programme à deux pianos et pour piano à quatre mains d'une belle richesse musicale. D'emblée les deux artistes nous captivèrent avec la sonate pour piano à quatre mains KV 381 que le jeune Mozart composa en 1772 et interpréta avec sa sœur Nannerl. Cette sonate, de Mozart est fort plaisante et a été écrite sur recommandation de Leopold, père toujours à la recherche d'une musique mettant en évidence les talents de pianistiques de ses deux enfants pour un large public. Ce qui, comme toujours chez Mozart n'enlève rien à la beauté. Cette sonate est une source de lumières, de beauté et de grâce. Les "émotions mozartiennes" furent au rendez-vous et nous rappelèrent cette affirmation de René Descartes "La beauté est alors relative à l'émotion ressentie, elle ne dépend plus de la seule raison mais est du ressort de cette troisième notion primitive qu'est l'union de l'âme er du corps". Avec les […]
Par Paul Moes - Publié dans : CHRONIQUES ET CRITIQUES DE CONCERTS - Communauté : Musique Classique
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Mercredi 26 septembre 2007 3 26 /09 /Sep /2007 12:30


Schlimé, Debussy et Ravel Le programme d'ouverture du Premier Luxembourg Festival est prestigieux. Le Festival en collaboration avec la Philharmonie, les Soirées de Luxembourg et l'OPL propose le jeudi 04 octobre 2007 à 20.00 heures au Grand Auditorium de la Philharmonie, un concert prometteur. L'OPL sous la direction d'Emmanuel Krivine et avec le jeune pianiste luxembourgeois Francesco Tristano Schlimé interprèteront trois des plus belles pages du répertoire français à savoir: Maurice Ravel: Alborada del gracioso Maurice Ravel: Concerto pour piano et orchestre en sol majeur (G-Dur) Hector Berlioz: Symphonie fantastique. Épisode de la vie d’un artiste op. 14 Nous vous donnerons plus de détails dans les prochains jours. Un compte-rendu du concert sera publié ici sur EUTERPE – le site du mélomane à l'URL: http://paulmoes.over-blog.com
Par Paul Moes
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Mardi 25 septembre 2007 2 25 /09 /Sep /2007 18:51


Martha Argerich et Nelson Freire, deux pianistes d’exception à la Philharmonie Le mercredi 26.09.2007 20:00 aura lieu dans le Grand Auditorium de la Philharmonie de Luxembourg dans le cadre Cycle «Musique de chambre» en Coopération avec les Soirées de Luxembourg un concert qui promet d'être d'exception. Martha Argerich et Nelson Freire piano, y interprèteront: Wolfgang A. Mozart: Sonate für zwei Klaviere D-Dur (ré majeur) KV 381 Robert Schumann: Kinderszenen op. 15 Sergueï Rachmaninov: Suite pour deux pianos N° 2 en ut majeur (C-Dur) op. 17 Witold Lutoslawski: Variations sur un thème de Paganini pour deux pianos Claude Debussy: Children’s Corner Maurice Ravel: La Valse pour deux pianos Rares sont les occasions d’entendre le répertoire pour quatre mains ou deux pianos interprété par le duo complice de pianistes émérites que sont Martha Argerich et Nelson Freire. Le deux-pianos ou quatre-mains ne permet pas seulement de transcrire un orchestre entier – ce qui était en partie son rôle de diffusion avant l’invention du Gramophone – mais également de s’adonner dans le cadre des salons familiaux ou artistiques à la découverte de nouvelles sonorités. Si Wolfgang A. Mozart (1756–1791) aimait à le pratiquer avec sa sœur Nannerl, il est à l’époque romantique, un moyen virtuose de briller en duo, dixit le Grand Rondeau en la majeur de Robert Schumann (1810–1856). Dans les années 20, alors que les ballets russes étonnaient le Tout-Paris, Rachmaninov (1873–1943) esquissait dans le plus grand secret des Danses fantastiques – nommées ensuite Danses Symphoniques destinées à l’origine accompagner le ballet Les Scythes et Ravel (1875-1937) présentait à quatre mains (avec Marcelle Meyer) à Diaghilev, son ballet La Valse dont l’argument est explicite: «Des nuées tourbillonnantes laissent entrevoir par éclaircies des couples de valseurs. Elles se dissipent peu à peu; on distingue une immense salle peuplée d’une foule tournoyante. La scène s’éclaire progressivement. La lumière des […]
Par Paul Moes
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Mardi 25 septembre 2007 2 25 /09 /Sep /2007 18:33


Un Plaisir contagieux Dans le cadre des deux capitales européennes de la culture 2007 (Luxembourg et Grande Région et Sibiu, Hermannstadt, la "Lëtzebuerger Gesellschaft fir Nei Musek" (LGNM) a mis en place un important échange musical entre un orchestre luxembourgeois- le "Luxembourg Sinfonietta" –et un orchestre roumain – la "Philharmonie de la Ville de Sibiu"; Chaque formation a été invitée dans l'autre capitale pour y donner des programmes mettant à l'honneur des œuvres et des créations de compositeurs luxembourgeois et roumains, ainsi qu'un grand classique du répertoire. Après le vernissage vendredi de l'exposition "Les églises fortifiées de Transylvanie" au Kulturhaus de Niederanven dans ce même cadre, le Centre des Arts Pluriels (CAPe) d'Ettelbruck accueillit, samedi le 22 septembre 2007, l'Orchestre Philharmonique de Sibiu. En effet, les pères fondateurs de Sibiu, les Saxons, sont originaires du territoire actuel du Grand Duché, ce qui explique le lien presque organique qui existe entre la ville roumaine et la capitale luxembourgeoise. L'excellente interprétation des musiciens roumains d'œuvres luxembourgeoises témoigne de ce lien organique. Les "Trois Elégies" de Norbert Hoffmann et "Le Dernier Jugement" de René Hemmer furent exécutés avec une parfaite maîtrise et une grande sensibilité. Une sensibilité qui caractérisa encore la sonorité douce et mélancolique mais fluide du "Summer Evening" de Henri Pensis. C'est cependant dans le concertino pour piano et orchestre de Jos Kinzé, que l'Orchestre, discrètement mais sûrement conduit par Theo Wolters fut le plus convaincant. La partie soliste fut assurée par Alina Bercu une pianiste de 17 ans. Nous fûmes captivés par le panache et l'assurance de cette jeune artiste. Son enthousiasme devant la partition énergique et un peu espiègle de Kinzé fut beau à voir et surtout à écouter. Un enthousiasme qui anima tout l'orchestre lors de l'interprétation de la première Rhapsodie Roumaine de George Enescu. Enescu y […]
Par Paul Moes - Publié dans : CHRONIQUES ET CRITIQUES DE CONCERTS - Communauté : Musique Classique
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Lundi 24 septembre 2007 1 24 /09 /Sep /2007 01:39


Un Concert en déséquilibre Le lundi 7octobre 2007, a eu lieu à la Philharmonie de Luxembourg un concert avec l'Orchestre Philharmonique d'Israël sous la direction de Zubin Metha. Ceci dans le cadre de l'abonnement "Grands Orchestres". Disons-le d'emblée, la programmation fut des plus malheureuses. Fallait-il vraiment enfermer une composition très moderne-remarquable d'ailleurs-entre Mozart et Dvorak? L'interprétation des musiciens fournit la réponse. Très banal dans Mozart, l'orchestre nous offrit des sonorités subtiles voire captivantes dans Bandashvilli pour continuer dans ce registre avec Dvorak. En prélude la Symphonie No 41 en ut majeur "Jupiter" de Mozart aurait mérité mieux. Interprétation molle et sans conviction, de la part des musiciens et de Metha. Difficile d'y trouver cette K. 552 qui constitue une conclusion, un résumé voire un achèvement de l'œuvre symphonique de Mozart. Nous cherchions en vain dans cette interprétation l'unité spirituelle qui fait de la " Jupiter" un sommet de la symphonie pré-beethovienne. Ensuite nous passâmes de la déception à l'enthousiasme. La mollesse d'avant devînt engagement passionné dans Josef Bandanashvili qui fait partie des compositeurs contemporains les plus importants d'Israël. Né en 1948 à Batumi en Géorgie il émigra en Israël en 1995. Ayant acquis une solide réputation de compositeur dans son pays d'origine, Bandashvilli s'imposa vite en Israël. Artisan des sons, fervent de la musique électronique et expérimentale, jongleur de l'acoustique, il développe son art plutôt dans le cadre du trio progressiste et avant-gardiste Alfred Schnittke-Edison Denisov- Sofia Gubaidulina; ceci tout en cherchant sa propre voie. Rien de plus normal, que l'Orchestre Symphonique d'Israël et Zubin Metha intègre son Concerto pour flûte et orchestre dans leur programme. L'acoustique beaucoup plus que la mélodie sont les caractéristiques de cette pièce assez déroutante. Bien que nous y avons entendu des silences très mélodieux, qui […]
Par Paul Moes - Publié dans : CHRONIQUES ET CRITIQUES DE CONCERTS - Communauté : Musique Classique
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